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Plateforme d'émulation polyvalente pour centraliser et lancer facilement vos jeux rétro préférés

Plateforme d'émulation polyvalente pour centraliser et lancer facilement vos jeux rétro préférés

Vote (1 votes)

Licence Gratuit

Éditeur Libretro

Version 1.9.12-2021-11-03

Fonctionne sous Android

Également disponible pour Windows Mac

Vote

(1 votes)

Éditeur

Libretro

Fonctionne sous

Android

Licence

Gratuit

Version

1.9.12-2021-11-03

Également disponible pour

Les plus

  • Architecture par cores qui centralise émulateurs, moteurs de jeu et usages annexes dans une seule appli
  • Réglages unifiés et nombreux outils intégrés (shaders, save states, rewind, options de latence)
  • Interface mobile et overlays adaptés au tactile, avec prise en charge de la manette
  • Quick Menu très complet pour ajuster l’expérience sans quitter le jeu

Les moins

  • Approche riche et modulaire qui peut sembler complexe au début
  • Le netplay dépend de conditions strictes liées aux cores et au contenu utilisé
  • Fonctionnalités susceptibles de varier selon la plateforme et le canal de distribution

RetroArch est une application Android qui sert de point d’entrée unique pour des émulateurs, des moteurs de jeu et même des lecteurs multimédias, le tout réuni dans une même interface.

Elle s’adresse surtout aux amateurs de jeux rétro qui veulent centraliser leur collection, jongler entre plusieurs systèmes sans multiplier les applis, et garder une logique de réglages cohérente d’un cœur à l’autre.

Un “frontend” qui organise tout autour des cores

Le principe de RetroArch repose sur les cores, c’est-à-dire des modules qui peuvent être des émulateurs, des moteurs de jeu ou d’autres types d’applications exécutées via RetroArch. Sans core, aucun contenu ne se lance, et c’est cette approche modulaire qui fait l’intérêt de la plateforme.

L’autre avantage, c’est la centralisation des réglages : au lieu de réapprendre une nouvelle logique à chaque émulateur, RetroArch unifie une grande partie de la configuration dans un cadre commun.

Réglages d’affichage, confort et outils “avancés”

RetroArch met en avant des fonctions orientées confort, avec notamment les shaders (filtres graphiques) pour modifier le rendu des jeux, y compris des effets visant à reproduire l’aspect d’écrans CRT. RetroArch peut aussi empiler des shaders pour combiner plusieurs effets.

Côté sensation de jeu, RetroArch propose aussi des options comme le rewind (retour en arrière en temps réel) et le Run Ahead (réduction de la latence “interne” perçue via recalcul en arrière-plan).

Sur Android, une interface pensée pour le tactile

Sur smartphone, RetroArch s’appuie sur une interface mobile dédiée, conçue pour les écrans tactiles et les dispositifs de pointage. Le pilotage en jeu peut se faire via des overlays (commandes tactiles à l’écran), tout en laissant la possibilité d’utiliser une manette connectée en Bluetooth ou en USB.

Les overlays ne servent d’ailleurs pas uniquement à afficher des boutons, le système permet aussi d’associer des actions RetroArch bindables (par exemple des fonctions liées aux états de sauvegarde ou au rewind) et de basculer entre plusieurs overlays à la volée.

Netplay et menu rapide, sans quitter sa partie

Le Quick Menu agit comme un menu pause central : on y retrouve l’accès à des options liées au core et au contenu en cours, comme la gestion des save states, les remappings de contrôles, l’usage de shaders, des captures d’écran, ou encore l’enregistrement de clips vidéo.

RetroArch intègre aussi le netplay, permettant à d’autres joueurs, ou à des spectateurs, de se connecter via Internet. Le fonctionnement s’appuie sur une logique de “replay” avec retour en arrière et relecture pour resynchroniser les états, avec des contraintes liées au caractère déterministe du core et à l’identité du contenu chargé.

Une appli puissante, à apprivoiser

RetroArch brille par sa polyvalence et sa capacité à tout rassembler, mais son approche par couches (interface, cores, overlays, shaders, menus, options par core) implique une prise en main plus exigeante qu’une application dédiée à un seul système.

Dernier point à garder en tête, la disponibilité de certaines fonctions peut varier selon la plateforme et les contraintes de distribution imposées par certaines boutiques d’applications.

Les plus

  • Architecture par cores qui centralise émulateurs, moteurs de jeu et usages annexes dans une seule appli
  • Réglages unifiés et nombreux outils intégrés (shaders, save states, rewind, options de latence)
  • Interface mobile et overlays adaptés au tactile, avec prise en charge de la manette
  • Quick Menu très complet pour ajuster l’expérience sans quitter le jeu

Les moins

  • Approche riche et modulaire qui peut sembler complexe au début
  • Le netplay dépend de conditions strictes liées aux cores et au contenu utilisé
  • Fonctionnalités susceptibles de varier selon la plateforme et le canal de distribution

Captures d'écran de RetroArch APK